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Antoine de Pluvinel 1555-1620

        ANTOINE DE PLUVINEL

1555-1620

J’ai été agréablement surprise lorsque j’ai eu la chance de lire Pluvinel pour la première fois. J’ai découvert un auteur étonnamment moderne. En dehors de la technique du dressage aux piliers, qui à elle seule vaut déjà une étude, c’est l’approche psychologique du dressage du cheval qui me fait le considérer comme l’un des précurseurs de notre équitation actuelle. Le respect du cheval, le souci d’obtenir et de conserver sa confiance, la noblesse de ses sentiments me fait croire qu’il fut un « nouveau maître » de son époque et qu’il le serait encore aujourd’hui :

 

Antoine de Pluvinel est venu au monde à Crest, dans le Valentinois, la même année que Malherbes, et tandis que celui-ci passait au crible une langue parfois enrichie à l’excès par les italianisants de la Pléiade et de l’école lyonnaise, celui-là rendait un service analogue à l’art équestre, qu’il orienta vers un classicisme où devaient prendre toute leur valeur les grands principes sauvegardés, perfectionnés et transmis par les maîtres de Naples et de Ferrare. levadeAntoine de Pluvinel est envoyé tout enfant, âgé d’environ dix ans, en Italie et il travaille sous la direction de Pignatelli jusqu’en 1571 ou 1572, date à laquelle il est ramené par M. de Sourdis, premier écuyer de notre roi Charles IX, à qui le jeune homme est présenté. Les références de Pluvinel le firent nommer premier écuyer du frère du roi, le duc d’Anjou, futur Henri III. Il accompagna ce prince en Pologne où il avait été porté au trône en 1573, et lorsque, quelques mois plus tard, en 1574, à la mort de Charles IX, Henri s’échappa littéralement de son royaume polonais auquel il préférait la belle et bonne couronne de France, Pluvinel fut un des trois gentilshommes français qui l’accompagnèrent, sans désemparer, de Cracovie à Paris. Pareils services se reconnaissent, et Pluvinel fut comblé d’honneurs. Lorsque Henri IV succéda, en 1589, à son cousin, Pluvinel fut maintenu dans ses charges et bénéfices : chambellan, sous-gouverneur du dauphin Louis, précepteur du duc de Vendôme, gouverneur de la Grosse Tour de Bourges, etc. En 1594, patronné par le chevalier de Sainct-Antoine, son ancien camarade de manège à Naples, devenu premier écuyer ordinaire sous Henri III et Henri IV, Pluvinel avait été autorisé à fonder l’Académie d’équitation dont il rêvait, proche de la Grande Écurie royale, c’est-à-dire sur l’emplacement de l’actuelle place des Pyramides, où le Cercle Hippique de France a fait poser une plaque commémorant ses travaux en ce lieu. En 1609 Henri IV envoya Pluvinel auprès du gouverneur Maurice de Hollande pour la délicate négociation du  » grand projet  » contre l’Espagne, arrêté par le couteau de Ravaillac. Pluvinel mourut le 24 août 1620 sans avoir fait éditer son œuvre. Une première édition incomplète parut, sous le titre Le Maneige Royal, en 1623 à la diligence du dessinateur Crispin de Pas et de J.-D. Peyrol, ancien valet de chambre de Pluvinel. Une deuxième version, de meilleure qualité quant au texte, due à Menou de Charnizay, vieil ami du disparu, fut édité en 1625 sous le titre définitif devenu célèbre : L’Instruction du Roy en l’exercice de monter à cheval, ouvrage aux illustrations splendides du même Crispin de Pas et qui a fait l’objet de nombreuses rééditions et traductions. travail aux piliersL’Instruction du Roy est celle du jeune Louis XIII, né en 1601, roi en 1610 sous la régence de sa mère, déclaré majeur en 1615 et qui débarrassé de Concini, gouverna par lui-même à partir de 1617. C’est donc à un adolescent que Pluvinel, quinquagénaire, inculque, avec toute la prudence et la déférence requises, les meilleurs préceptes  » pour réduire les chevaux en peu de temps à l’obéissance « . Il le fait sous forme d’entretiens avec le roi, avec interventions de Monsieur Le Grand ou de quelque autre gentilhomme distingué. Tenant compte de l’allégement de la gendarmerie, de la suppression des tournois depuis l’accident survenu à Henri II (1559) et du développement de l’équitation que nous qualifierons  » d’amateur « , Pluvinel pousse le manège plus loin que ses prédécesseurs (à la réserve de l’énigmatique Pignatelli). Pour mieux assouplir le cheval, il le travaille sur deux piliers. On lui a même attribué l’invention de ces appareils, à tort, semble-t-il, car La Noue, qui écrivait un peu avant lui, s’en sert également. Ce qui distingue Pluvinel c’est la mesure, le tact et la discrétion dans les aides, avec des mors simplifiés, aux canons brisés, indicateurs et non tourmenteurs. cheval en mainQui ne connaît sa phrase fameuse sur  » la gentillesse, qui est aux chevaux comme la fleur sur les fruits, laquelle ôtée ne retourne jamais  » ? Il cherche à travailler  » la cervelle plus que les reins et les jambes  » du jeune cheval, et sa mémoire reste honorée par cette règle impérative :  » Il faut être avare des coups et prodigue des caresses afin, comme redirai toujours, d’obliger le cheval à obéir et à manier plutôt pour le plaisir que pour le mal.  » Si les procédés de Pluvinel ont été dépassés par l’évolution des problèmes posés aux cavaliers au cours des trois siècles qui nous séparent de lui, son œuvre est d’un maître à penser autant que d’un maître à monter à cheval, dont la mentalité sereine et forte oblige le lecteur actuel, étonné, à réfléchir sur soi-même et , comme le sage antique, à s’améliorer en améliorant son interlocuteur, le dialogue se déroulât-il dans le langage des aides.

D’après « Les Maîtres de l’œuvre équestre », d’André MONTEILHET Écrits d’Antoine de Pluvinel

 

 

Débourrage au sol

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MOON après 12 mois de soins :

http://www.dailymotion.com/videoxgb0oq

Son parage d’entretien effectué tous les mois , avril 2011 après 12 mois de sa grave fourbure :

http://www.dailymotion.com/videoxif3t0

 

Moon Fourbu avec ses Boots

Nous lui mettons des boots « Easy-Boots grip » la nuit seulement

car il faut que les sabots respirent et fonctionnent pendant la journée :

http://www.dailymotion.com/videoxe47l4

On voit bien la différence, la sole de ses sabots est encore très sensible et il faut la

soulager avec des boots ce qui permets de favoriser la repousse du nouveau sabot.

Des Nouvelles de Moon (Fourbure)

http://www.dailymotion.com/videoxe3tsu

FOURBURE et PARAGE NATUREL

 A.F.P.N.

ASSOCIATION FRANCAISE DU PARAGE NATUREL

FOURBURE de Moon :

Moon a été victime d’une fourbure suite à une intoxication et une herbe trop riche

de printemps, la phase aigue est passée, nous avons constaté un basculement de la

3 ème phalange de 10 % sur les radios que voici :

antgauche29mai20102.jpgantdroit29mai2010.jpg

Les soins vont être très long,  plusieurs mois voir plus d’une année,

nous avons opté pour la méthode de parage naturel de Pete Ramey  qui a

observé les » mustang«  petits chevaux sauvages vivant aux Etats-Unis.

Il existe aussi : KC LaPierre 

Je vous en parlerai plus longuement dans une autre rubrique.

Voici une petite vidéo de Moon et aussi de Till qui lui a des pieds naturels, il n’a jamais

vu de sa vie un maréchal ferrant et il est la preuve vivante que cette option est un bien fait

pour la santé des chevaux :
http://www.dailymotion.com/videoxdzr1c

 

CHEVAUX A PLACER

URGENT

Nous recherchons famille d’accueil pour deux chevaux à placer contre bon soins,

Etienne et  Sarbad attendent de vivre une vie paisible chez vous :
pinpi11600x1200.jpgpinpi21600x1200.jpg

  sarbad11600x12001.jpg

Si vous êtes interressés envoyer nous un message par mail et nous vous contacterons: laviepaisible40@neuf.fr

 

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Allergies et Emphysème des chevaux

LES ALLERGIES :

Le Dr Lamolle observe ces dernières années une nette augmentation des allergies chez le cheval.
Selon lui, les nouvelles méthodes de moissonnage et de battage seraient en cause : dans les tiges de foin et de paille se trouve une pellicule blanchâtre qui sèche en même temps que le reste.
Les batteuses tournant de plus en plus vite et hachant les végétaux de plus en plus cours, on obtient un séchage plus rapide, mais cette pellicule blanche se craquelle et se désintègre en minuscules particules volatiles.
Elle se retrouve dans le ballot, entre les tiges et est respirée par le cheval. On le voit : même un foin exempt de terre et de poussière n’est pas à l’abri de tout soupçon.
On recense ainsi des chevaux qui n’ont jamais mangé que de l’herbe développer une allergie en mangeant du foin !
Cela dit, il existe aussi des cas de chevaux allergiques à l’herbe (!) Les pesticides pulvérisés y sont généralement pour quelque chose…
La sélection, par les producteurs de céréales, de graines donnant des plants dont la farine est plus fine est aussi de nature à nuire à l’appareil respiratoire, car quand le grain est aplati, il libère cette farine et le cheval la respire, le nez confiné dans sa mangeoire.
Comment les éviter ?

Le recours au foin préfané est une solution efficace pour les chevaux sensibles aux affections respiratoires, même s’il est onéreux. Cela dit, outre son aspect sain, le préfané se « rattrape » en étant plus énergétique que le foin normal. Il faut donc en servir moins. Le cas échéant, le trempage du foin avant consommation évite la volatilisation des particules indésirables dans les poumons du cheval (immergez la quantité voulue de foin durant huit-heures dans un tonneau, si possible avec de l’eau courante). Ce trempage vaut aussi pour les céréales concassées ou aplaties dont les farines sont également volatiles (humidifiez superficiellement et mélangez). Pour la litière, on peut aussi remplacer la paille par de la sciure (dépoussiérée), ou d’autres litières (lin, papier, chanvre). Nous avons lu aussi le conseil suivant : lors du nettoyage du box et des locaux : vaporisez un peu d’eau sur les litières et autres déchets d’écurie afin d’éviter l’envol de la poussière sous les coups de balai.

De toutes les maladies qui touchent le cheval, les affections respiratoires sont les plus fréquentes.
Le cheval est un grand animal, avec une capacité pulmonaire en rapport : la surface alvéolaire de ses poumons couvrirait une piscine olympique. Bien que la santé de son appareil respiratoire soit primordiale, elle est sérieusement mise à mal du fait de son mode de vie domestique qui l’expose davantage que la vie sauvage aux poussières et autres résidus volatiles (paille et foin) dans l’espace confiné de son box, ainsi que la terre, le sable et la poussière sur la piste (surtout si elle est mal entretenue), sans oublier la pollution atmosphérique.

Les maladies respiratoires

L’Hémiplégie laryngée
Plus connue sous le nom de « Cornage », cette affection se caractérise par une paralysie de la partie gauche du larynx (cordes vocales). Cette paralysie entraîne en affaissement de cette partie du larynx et de la corde vocale correspondante qui vibre bruyamment et involontairement au passage de l’air, et surtout, obture partiellement la trachée.

Symptômes :

Selon le cas, le système respiratoire émet des sifflement ou des ronflements quand il est plus ou moins sollicité. La capacité respiratoire est limitée, les performances du cheval s’en ressentent.
Comment l’éviter ?

Plusieurs causes peuvent être à l’origine du cornage : une complication laryngée de la gourme ou de la grippe ; un surdéveloppement de l’artère aorte dû à l’entraînement sportif peut léser le nerf du larynx ; l’injection intraveineuse manquée peut aussi provoquer des lésion à ce nerf ; ainsi qu’une prédisposition héréditaire.
Seule la chirurgie peut améliorer les choses en agrandissant l’ouverture laryngée. Lorsqu’un cheval « corneur » est atteint de gourme ou d’urticaire, il est parfois nécessaire de recourir à la trachéotomie si, étant au repos, l’équidé a du mal à respirer.

La Bronchite
Cette affection atteint les bronches. Lorsque qu’un agent nocif s’immisce dans ses poumons, ceux-ci produisent du mucus pour isoler l’élément indésirable et le cheval tousse pour se débarrasser de cet excès de sécrétions qui encombrent les bronches.

Symptômes

Toux. Le cheval s’essouffle plus vite et récupère plus difficilement. La bronchite seule peut être causée par des agents externes très divers. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une fois installée, l’affection respiratoire rend le cheval beaucoup plus sensible aux virus et bactéries : grippe, rhinopneumonie, etc.
Comment l’éviter ?
L’environnement joue une grande part dans tous les problèmes respiratoires.
Quand un cheval commence à tousser il convient de remédier d’abord à tous les facteurs susceptibles de provoquer cette toux : foin de mauvaise qualité, box mal situé, etc. Etant donné l’augmentation de l’exposition à d’autres maladies virales ou microbiennes, la mise à jour des vaccins (rappels) est doublement utile. Certains détails anodins peuvent favoriser l’apparition de cette affection, comme changer la litière en présence du cheval ou panser ce dernier dans son box (poussière) !

La Bronchite C.O.P.D. (chronic obstructive pulmonary disease)
Il s’agit d’une bronchite qui ne cesse pas. L’allergie en est le plus souvent la cause.

Symptômes

Quintes de toux. Le cheval respire plus du ventre que de la partie antérieure des poumons (car près des bronches, c’est douloureux). L’effort sportif devient impossible.
Comment l’éviter ?

Il aurait fallu intervenir plus tôt en modifiant l’hygiène de vie du cheval en cherchant surtout à améliorer la qualité de l’air respiré. En l’absence d’alternative immédiate, la mise au pré est une solution. La qualité du foin et de la paille, notamment à l’heure actuelle, est à surveiller étroitement .

L’Emphysème pulmonaire
C’est le stade ultime, la ruine des poumons…

Les alvéoles pulmonaires ont subi des lésions irréversibles.

http://www.dailymotion.com/videoxcfiok

Hémorragie pulmonaire induite par l’effort
Cette affection très fréquente est due à l’effort sportif trop important demandé au cheval. Très fréquente chez le cheval de course, l’hémorragie se produit au niveau de la fine cloison alvéolaire (là où le sang entre en contact avec l’oxygène respiré), par éclatement de vaisseaux sanguins capillaires. Le sang se retrouve alors dans les poumons, parfois en très faible quantité.

Symptômes

Présence de sang dans la trachée et/ou dans les naseaux. Réflexe de déglutition et toux. On observe généralement une diminution des performances au moment de l’hémorragie (due à une diminution de la capacité respiratoire), surtout chez les chevaux de course, et, dans une moindre mesure, chez les chevaux de manège. Souvent, le cheval baisse l’encolure et essaye de tousser pour expulser ce sang qui le gène. Cette affection laisse généralement des séquelles mais celles-ci sont souvent compatibles avec l’usage normal d’un cheval de selle qui ne fait pas de compétition.
Comment l’éviter ?

Un entraînement adapté et progressif, sans chercher à obtenir des performances très intenses et de longue durée, est le meilleur moyen d’éviter cette maladie.

N.B. : Les maladies respiratoires ne se classent pas facilement car elles sont toutes liées entre elles.
Par exemple, une bête grippe peut se terminer en emphysème avec hémorragie pulmonaire.

Allergies et Emphysème des chevaux dans Soins des chevaux pdf thseemphysme.pdf

NEVZOROV

Nevzorov est très connu dans son pays la Russie et il millite contre tous les enrènements coersicifs et contre les mors.

Je crois que la, effectivement on peut parler d’équitation naturelle.

Dans cette vidéo, j’ai fais un petit montage pour que vous admiriez le talent de cet homme

et la 2ème vidéo sont les raisons du combat de Nevzorov ,

à méditer !!!   :
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VACCINATION

Vaccination des chevaux et des poneys

La vaccination constitue le moyen de lutte le plus efficace contre les maladies contagieuses. Une vaccination préventive épargne à votre animal des souffrances inutiles et empêche la transmission de la maladie. La vaccination est particulièrement recommandée -voire obligatoire dans certains cas- lors des déplacements et des rassemblements de chevaux et de poneys.

Qu’est-ce qu’un vaccin ?

Le principe de la vaccination consiste à activer les défenses de l’animal contre un virus ou une bactérie, susceptibles d’attaquer son organisme. Le vaccin inoculé ressemble donc à ce virus ou à cette bactérie mais il a subi un traitement tel qu’il ne peut plus provoquer la maladie mais au contraire, augmente la résistance en stimulant la production d’anticorps et de cellules phagocytaires. Dès lors, quand votre animal entre en contact avec le véritable germe de la maladie, le système de défense naturel s’active immédiatement et l’animal ne tombe pas malade. Toutefois, comme la protection assurée par le vaccin diminue avec le temps, tous les animaux doivent recevoir régulièrement des rappels de vaccins.

 Contre quelles maladies peut-on vacciner le cheval ?

La grippe ou influenza

Le virus de la grippe chevaline – ou influenza du cheval – provoque une infection des voies respiratoires supérieures et des poumons. Les symptômes typiques sont les suivants :fièvre, toux sèche, inappétence, diminution des prestations, amaigrissement, état de faiblesse. En outre, de graves complications, telle que la pneumonie, peuvent survenir suite à une contamination bactérienne. La grippe chevaline peut entraîner la mort du poulain. Les chevaux adultes doivent être mis au repos, éventuellement isolés pendant plusieurs semaines et recevoir un traitement médicamenteux.

Tout comme le virus de la grippe humaine, celui de la grippe chevaline subit, au fil des ans, de légères modifications. Il est donc capital de suivre son évolution de près pour pouvoir adapter le vaccin en conséquence. Tous les chevaux doivent être vaccinés contre la grippe pour prévenir les épidémies et leur épargner des souffrances inutiles.

La première vaccination du poulain est administrée à partir de l’âge de :

- 4 mois si la mère a été vaccinée

- 2 mois si la mère n’a pas été vaccinée.

Pendant les premiers mois, le poulain est protégé par les anticorps transmis par le lait maternel. Toutefois, cette protection s’amenuise rapidement.

Voici un exemple de programme de vaccination contre la grippe :

Vaccination de base :

- 2 injections à 1 mois d’intervalle

- Premier rappel :6 mois après la première injection.

- Rappels suivants : tous les 6 à 12 mois

Rhinopneumonie

La rhinopneumonie est provoquée par une infection par le virus de l’herpès. Il existe cinq virus de l’herpès différents chez le cheval. Ils peuvent être présents dans l’organisme de l’animal sans l’affecter, après une infection au cours de laquelle les symptômes de la maladie ne se sont pas révélés, et se réactiver plus tard, par exemple sous l’effet du stress. Certains de ces virus de l’herpès sont fréquents dans la population chevaline.

Le virus de l’herpès provoque des troubles respiratoires semblables à ceux de la grippe, qui diminuent les prestations de l’animal. Le virus se trouve dans les globules blancs et se propage dans différents organes tels que l’utérus et le cerveau, pouvant provoquer avortement en fin de gestation, mort du poulain peu après la naissance et/ou troubles nerveux pouvant conduire à la paralysie.

Tous les chevaux doivent être vaccinés contre la rhinopneumonie pour prévenir les épidémies et leur épargner des souffrances inutiles.

Voici un exemple de programme de vaccination contre la rhinopneumonie :

Juments : Vaccination de base :2 injections à 1 mois d’intervalle pour une première protection. Rappel :au début de la deuxième partie de la gestation.

Tous les chevaux : Vaccination de base : 2 injections à 1 mois d’intervalle. Rappel : 6 mois après la vaccination de base.

Pour des raisons pratiques, on administre souvent un vaccin combiné contre l’influenza et la rhinopneumonie. Une seule injection protège l’animal contre les deux maladies.

Les programmes de vaccination peuvent varier légèrement suivant le vaccin utilisé. Votre vétérinaire établira avec vous le programme de vaccination convenant le mieux à votre animal.

Tétanos

Le tétanos est une maladie extrêmement grave dont l’issue est souvent fatale. Elle est provoquée par un bacille, Clostridium tetani, présent partout dans l’environnement :dans le sol, dans le fumier, sur les fourches, .. et, en outre, très résistant. Ce germe peut provoquer l’infection d’une plaie dans un milieu pauvre en oxygène, dans une blessure profonde par exemple. Le germe se multiplie en libérant une toxine, la tétanospasmine, qui atteint le système nerveux central via les fibres nerveuses et/ou la lymphe et les vaisseaux sanguins, provoquant les contractions musculaires typiques de la maladie.

La vaccination offre une protection très fiable contre cette affection. Lorsqu’il est vacciné pour la première fois, l’animal doit recevoir deux injections, avec un intervalle de 4 à 6 semaines. Une troisième injection est administrée 6 mois à 1 an après la deuxième. Ensuite, il est conseillé d’effectuer un rappel 1 à 3 fois par an.

Chez les animaux présentant une blessure suspecte, le vétérinaire fera une injection de sérum antitétanique pour neutraliser la toxine. Cet antisérum assure une protection immédiate mais qui ne dure que 21 jours. Une nouvelle vaccination est donc conseillée, pour continuer à stimuler le système immunitaire de l’animal.

Les poulains sont protégés pendant 1 à 4 mois par les anticorps transmis par le lait maternel, à condition que la mère ait reçu un rappel de vaccination 1 à 3 mois avant la date présumée de la naissance. Chez les poulains nés de mères non vaccinées, il est prudent d’administrer un antisérum avant de commencer le programme de vaccination ci-dessus.

Mieux vaut prévenir que guérir !

Il vaut toujours mieux prévenir que guérir dans le cas d’une maladie contagieuse. Une vaccination préventive épargne à votre cheval ou poney des souffrances inutiles et permet d’éviter la transmission de la maladie. Un programme de vaccination complet, établi et administré par votre vétérinaire, constitue une garantie absolue de prévention des maladies contagieuses chez les chevaux et les poneys. A condition, bien entendu, que ce programme soit scrupuleusement respecté, année après année.